La Fédération togolaise des associations de personnes handicapées (FETAPH) a lancé le projet « Atténuation de l’impact économique du Covid-19 sur les jeunes handicapés », le lundi 25 juillet à Atakpamé.

 

lancement a ATAKPAME Le projet atténuation de l’impact économique du covid-19 sur les jeunes handicapés au Togo

Financé par l’ONG USAID pour une période de deux ans, ledit projet concerne les villes de Dapaong, Kara et Atakpamé. Il entend renforcer l’employabilité et la création d’emplois pour les jeunes handicapés, en particulier les filles et les femmes. Il va accompagner et financer les jeunes et  les artisans handicapés qui ont fini leur apprentissage et manquent de moyens pour s’installer ainsi que des patrons handicapés déjà installés mais affectés par le Covid-19. Pour bénéficier de cet accompagnement, les candidats devront soumettre leurs micro-projets à la FETAPH pour analyse et étude.

La rencontre a permis de présenter les grandes lignes du projet aux acteurs locaux, définir les rôles et responsabilités des commissions d’appui à la mise en œuvre du projet et de mettre sur pied les organes de coordination. C’était aussi l’occasion d’entretenir les acteurs sur leur rôle et responsabilité en vue de la réussite dudit projet.

Le coordonnateur de la FETAPH, Analène Marc a indiqué que ce projet découle des recommandations d’une étude que sa fédération a réalisée en 2021 sur l’impact du COVID sur les personnes en situation de handicap. Il a ajouté que  cette étude a identifié un certain nombre de problèmes auxquels sont confrontées la plupart des personnes handicapées.  Il s’agit, d’après lui,  de la perte d’activités génératrices de revenus pour cause de maladie ou suite à des mesures préventives édictées par le gouvernement et l’accroissement de la pauvreté des personnes handicapées augmentant leur vulnérabilité au virus.

La présidente de l’Association « Action Egalité de chance pour Tous » (AcEPT) et le conseiller technique de la Chambre régionale des métiers (CRM)- Plateaux, respectivement MM. Akakpo justin et Kanman Lambert, ont relevé que cette initiative répond au principe clé de l’Agenda 2030 qui demande aux États de « ne laisser personne de côté». Ils ont, en outre, témoigné leur gratitude aux initiateurs du présent projet.