Du 20 au 24 décembre 2022, une équipe de projet conduit par monsieur Marc Analène, Coordonnateur de projet à la FETAPH, a réalisé une mission de supervision à mis parcours du projet Atténuation des effets économique du COVID-19 sur les jeunes Handicapés au Togo pour faire le suivi des acteurs locaux de mise en œuvre ainsi que quelques employeurs formés et sensibilisés précédemment sur l’employabilité des Personnes handicapées. A Dapaong, Kara, et Atakpamé.

La mission de supervision a permis de rencontrer et d’échanger avec 15 employeurs et patrons/patronnes d’atelier; 6 à Dapaong, 4 à Kara et 5 à Atakpamé. 26 jeunes handicapés sont en formations dans les centres et atelier de formation et 3 personnes handicapées sont employés par les patrons et responsables de centres de formations.

Les échanges ont porté essentiellement sur les acquis de la formation qu’ils ont reçue et comment est-ce qu’ils comptent les mettent en application dans l’encadrent des jeunes handicapés en formation dans leurs ateliers ou centres de formation.

De manière générale le constat aux patrons et responsables de centre de formation est le changement de mentalité vis-à-vis des personnes handicapées. En effet, certains patrons ou employeurs pensaient que la personne handicapée ne serait pas capable de mener certaines activités. Mais avec la formation reçue, ils comprennent qu’il faut plutôt que les conditions soient réunies et rendues favorables pour que les personnes handicapées apprennent au même titre d’égalité que les autres. Pour ce faire ces derniers ont pris l’engagement à l’issue de la formation de travailler à l’accessibilité physique de leur ateliers et lieu de travail. Chaque employeur ou patron formé a à son tour sensibilisé ses employés ou apprentis sur l’inclusion et l’acceptation des personnes handicapées et leurs droits à l’emploi.

l’équipe de mission a également saisie l’occasion pour échanger avec les membres de chaque commission d’orientation dans chacune des villes. Les échanges ont permis d’aborder les activités réalisées depuis le lancement du projet et de s’attarder également sur les difficultés que chaque commission rencontre dans la mise en œuvre puis de faire des recommandations pour un meilleur fonctionnement des commissions.

Notons que le projet « Atténuation de l’impact économique du Covid-19 sur les jeunes handicapés »  est un projet financé par USAID pour une période de deux ans, il concerne les villes de Dapaong, Kara et Atakpamé et renforce l’employabilité et la création d’emplois pour les jeunes handicapés, en particulier les filles et les femmes. Il accompagne et finance les jeunes et les artisans handicapés qui ont fini leur apprentissage et manquent de moyens pour s’installer ainsi que des patrons handicapés déjà installés mais affectés par le Covid-19.

L’Association Action Égalité de chance pour Tous (AcEPT) s’engage en faveur d’un emploi décent pour les personnes handicapées au Togo. Cette organisation de la société civile a initié les  21 au 22 septembre à Atakpamé avec le soutien de la coopération allemande (BMZ) et Together we can do more de CBM, un atelier de formation à l’intention des décideurs, des organismes professionnels, syndicats et entreprises sur la thématique du handicap en lien avec la formation et l’insertion professionnelle. L’objectif est de contribuer à l’élimination des barrières pour un meilleur accès des personnes en situation de handicap au marché de l’emploi au Togo.

Le projet lié à l’emploi décent pour les personnes handicapées au Togo est piloté par la Fédération Togolaise des Associations de Personnes Handicapées (FETAPH).

Il s’est agi de former et de sensibiliser une vingtaine de participants sur les opportunités et défis de l’insertion des personnes en situation de handicap dans les programmes de formation et d’insertion professionnelle au niveau local et faire le suivi des mesures inclusives prises par les différents acteurs sur les effets des sensibilisations et formations réalisées en 2018 et 2019 entre autres.

Les modules de la formation ont porté sur « comprendre le handicap » et « accessibilité et accueil des personnes handicapées », suivis respectivement des travaux de réflexion sur des thèmes entre autres « expérience positives des décideurs et organismes professionnels sur les apprenti(es) et les patron (nes) en situation de handicap » et « les difficultés que les structures de formation rencontrent souvent dans la prise en charge des jeunes handicapés : quelles sont les solutions et / ou les mesures correctives prises ? ».

L’ouverture des travaux de cet atelier a été présidée par Mme Gninou T. Gnamissidè, chef division Action Sociale (représentant son directeur), en présence du président de Ac.EPT Akakpo Julien et son secrétaire exécutif Bodjona Yves.

A l’ouverture, Mme Gninou a félicité le gouvernement togolais pour ses actions en faveur des personnes en situation de handicap et a remercié Ac.EPT pour avoir choisi cette cible. M. Bodjona a remercié les différents partenaires qui ont soutenu cette initiative. Pour lui cette rencontre se veut un bilan sur le dit projet assorti des recommandations.

Dans le cadre du projet « Atténuation de l’impact économique du covid-19 sur les jeunes en situation de handicap », financé par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), la fédération togolaise des associations de personnes handicapées (FETAPH) a organisé du 2 au 4 novembre 2022 à Dapaong, un atelier devant fixer les employeurs et formateurs sur la situation du handicap.

Officiels-formateurs-et-participants formation projet FETAPH USAID
Officiels-formateurs-et-participants formation projet FETAPH USAID

L’objectif de cette formation était de permettre à ces employeurs et formateurs issus des services publics et privés, des centres et ateliers de formation de la préfecture de Tône, de mieux comprendre la thématique du handicap et d’asseoir des stratégies pour mieux accompagner les personnes handicapées. Il s’agissait également de les amener à devenir de véritables promoteurs de l’inclusion sociale dans la préfecture. Les participants ont été instruits sur le handicap, l’accessibilité et l’aménagement raisonnable pour les personnes handicapées. Ils se sont également familiarisés avec les textes nationaux et internationaux en matière de formation et d’emploi de ces personnes. Les stagiaires ont aussi été outillés sur leurs devoirs et sur la gestion du handicap sur les lieux de travail. Ils ont, en outre appris davantage sur l’employabilité des jeunes au Togo, la contribution du secteur privé à l’insertion professionnelle des personnes handicapées.

Le projet « Atténuation de l’impact économique du covid-19 sur les jeunes en situation de handicap » , de la FETAPH, Fiancé par  l’USAID  et qui s’étend sur 24 mois, vise à réduire l’impact de la crise économique liée au Covid-19 sur les perspectives d’autonomisation des jeunes handicapés, particulièrement des femmes dans trois villes du Togo à savoir : Atakpamé, Kara et Dapaong. Le président de la l’association  relais de la FETAPH a Dapaong, Tchirktema Damobe, a souligné que « le handicap n’est pas une fatalité mais une situation qui limite soit la mobilité, la vision, la capacité auditive et intellectuelle ». Il a convié les bénéficiaires à s’approprier les acquis de l’atelier et à être des modèles dans leurs communautés afin d’amener les autres à changer leur perception du handicap.

Des promoteurs des centres de formations et employeurs des services publics et privés de la région des Plateaux prennent part du 2 au 4 novembre à Atakpamé, à un atelier de formation sur la gestion du handicap sur les lieux de travail.

La formation est organisée par l’association Action Egalité de Chance Pour Tous (Ac.E.P.T) avec l’appui technique de la Fédération Togolaise des Associations de Personnes Handicapées (FETAPH) et le soutien financier de l’ONG Américaine USAID. Elle est un volet du projet « d’atténuation de l’impact économique du covid-19 sur les jeunes handicapés au Togo ». L’objectif est d’encourager et permettre une meilleure formation et insertion professionnelle des personnes handicapées dans les centres et services.

Les discussions vont porter sur les pratiques et expériences en matière de formation professionnelle et d’employabilité des personnes handicapées. Les participants vont échanger avec les facilitateurs sur les modules tels que les devoirs des employeurs et des formateurs vis-à-vis des personnes handicapées, le concept du Handicap, accessibilité et aménagement raisonnable des salles et bureaux. Ils vont également être édifiés sur l’insertion professionnelle des personnes handicapées, l’adaptation des postes de travail et de formation pour les différents types de handicap ainsi que les textes nationaux et internationaux en matière de formation et d’emploi des personnes handicapées.

Le président de l’association (Ac.E.P. T), Justin Akakpo a souligné que la finalité de cette activité est d’amener les employeurs et promoteurs de centres de formation à accueillir dans leurs services, les personnes handicapées dans de meilleures conditions. Il a invité l’assistance à s’approprier le concept du handicap pour le bien-être des personnes vivant avec un handicap.

La représentante du préfet, Mme Sena Akuessi a félicité les initiateurs de ce projet qui vient soutenir les efforts du gouvernement en matière d’employabilité et de création d’emplois pour les jeunes handicapés. Elle a convié les participants à apporter leur contribution à la gestion du concept de Handicap afin de « ne laisser personne de côté ».

Le projet « d’atténuation de l’impact économique du covid-19 sur les jeunes handicapés au Togo » couvre trois régions du Togo à savoir Plateaux, Kara et Savanes pour une durée de deux ans.

Les travaux de terrain de la cartographie du cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat du Togo ont été officiellement lancés ce jeudi 22 Juillet 2021. La cérémonie a été couplée avec celle de la réception du premier lot de matériels acquis dans le cadre de ce 5ème RGPH.

Dans son discours de lancement, le Ministre Conseiller du Président de la République, M. Simfétchéou PRE, qui a présidé cette cérémonie au nom du Chef de l’Etat, a indiqué que « les travaux de terrain qui débutent après la présente cérémonie, vont mobiliser deux cent cinquante (250) agents cartographes dont cinquante (50) Chefs d’équipes recrutés selon les procédures de la Banque Mondiale. Ces agents cartographes ont bénéficié d’une formation sur les différents modules du 28 juin au 17 juillet 2021. L’évaluation faite à l’issue de cette formation a permis de s’assurer qu’ils se sont appropriés les enseignements reçus et sont à même de mener cette opération capitale avec succès. Ainsi, de juillet 2021 à  janvier 2022, soit sur une période de 6 mois, ces agents, placés sous l’autorité morale et administrative du Ministre de la Planification du Développement et de la Coopération et du Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et du Développement des Territoires, seront chargés de parcourir tout  le territoire national en vue de l’enregistrement et la prise des coordonnées géographiques des infrastructures ainsi que des concessions puis relever le nombre de personnes vivant dans ces concessions », a-t-il ajouté.

Les agents déployés sur le terrain seront chargés, entre autres, de faire faire un découpage du pays en unités aréolaires dénommées Zones de Dénombrement (ZD) permettant un dénombrement exhaustif de la population et des infrastructures sociocommunautaires. Au regard de l’importance que revêtent les résultats de l’opération et du prochain dénombrement, Ministre a exhorté les agents cartographes à redoubler d’efforts et à donner le meilleur d’eux-mêmes sur le terrain, car du succès de cette opération, dépendra aussi la réussite de l’opération de dénombrement et la qualité des données de ce 5ème RGPH.

L’autre volet de cette cérémonie a été marqué par la réception officielle du matériel qui sera utilisé pour cette cartographie. Le matériel réceptionné n’est qu’une partie d’un lot de matériels destinés à la réalisation de l’opération du 5ème recensement dans notre pays. Il sera mis à contribution pour la collecte de données de la cartographie censitaire sur le terrain et plus tard du dénombrement de la population. Il est composé de matériel informatique (des tablettes numériques, des ordinateurs, des logiciels de cartographie, des équipements d’impression et d’autres accessoires) ainsi que du matériel roulant (125 motos dotées de casques) dont le tout est évalué à cent quarante-six millions huit cent mille (146 800 000) FCFA.

Le Ministre Pré a renouvelé, la gratitude du Gouvernement à tous les Partenaires techniques et financiers qui accompagnent le Togo dans la réalisation de ce projet. Il a adressé particulièrement ses remerciements à l’UNFPA, chef de file des Partenaires techniques et financiers du 5ème RGPH, à la Banque mondiale, à la Coopération allemande à travers la GIZ, à l’UNICEF et au PNUD pour leur appui technique et financier.

« Au vu de ces acquisitions et des avancées enregistrées dans le processus, l’UNFPA se félicite de la disponibilité et de la capacité de tous les partenaires techniques et financiers impliqués dans le financement du RGPH5, qui n’ont ménagé aucun effort pour la mutualisation de nos ressources et nos énergies respectives en vue d’assurer au Gouvernement togolais, un soutien conséquent pour la réussite de son 5ème Recensement Général de la Population et de l’Habitat. » a précisé le représentant de UNFPA Togo.

Les activités du projet « sport sans barrières » ont connu leur épilogue le vendredi 29 avril par un match d’exhibition de basketball en fauteuil roulant sur le terrain d’Akassimé à Lomé.

Le match qui a opposé Worriors à Sacramento a vu la victoire de Worriors par 28 points contre 18.

Lancées depuis le 7 mai 2021, ce projet qui a permis à la personne handicapée de s’intégrer dans le sport, a formé 25 athlètes dans plusieurs disciplines sportives, notamment en basketball, haltérophilie et en maniement de ballon. A travers ce match de basketball en fauteuil roulant, le jonglage de ballon (football) et une démonstration de force, les athlètes ont surpris positivement le public par une prestation sportive.

C’était l’occasion pour la Fédération togolaise des associations de personnes handicapées (FETAPH) de présenter au public les acquis du projet en termes d’apprentissage ; d’évaluer les performances des athlètes et de clôturer officiellement le projet «sport sans barrières».

Le coordonnateur du projet, Affo-Waloh Soli a relevé que la pratique des activités sportives par les personnes handicapées s’est régularisée progressivement au cours du XXe siècle avec des « Jeux silencieux internationaux » pour les sourds et malentendants depuis 1924 et depuis les années 1960, des « Jeux paralympiques » et des « Jeux Olympiques spéciaux » ouverts aux « athlètes ayant une déficience intellectuelle ».

Malgré que de nos jours, l’image d’une personne handicapée pratiquant du sport soit répandue, il existe encore de nombreux pays où cette pratique demeure problématique. « Ces progrès peinent à s’appliquer dans les pays en voie de développement comme le Togo, à cause des ressources qui manquent pour s’entrainer correctement. Cette situation empêche les professionnels et les amateurs du sport de participer honorablement aux évènements para sportifs régionaux et internationaux comme le para-Olympic », a poursuivi M. Affo-Waloh. il  a affirmé que les activités sportives n’offrent pas spontanément le visage de sphères particulièrement discriminatoires au regard de la participation des personnes handicapées mais à une confrontation des barrières majeures qui limitent leur accès et leur participation au sport et à l’activité physique. « Ces barrières ont un impact sur la mise en place des programmes qui utilisent le sport et l’activité physique pour atteindre des objectifs de développement plus large », a-t-il poursuivi.

Le projet «sport sans barrières» a été financé par la GIZ à travers son Programme de développement économique durable (ProDED) et mis en œuvre par la Fédération togolaise des associations de personnes handicapées (FETAPH) en partenariat avec le Centre Vital Club et la Fédération togolaise des sports paralympiques (FETOSPA).

Le chef du Pro-DED, André Roenne a indiqué que son programme a financé ce projet afin d’encourager les personnes handicapées à se développer en sport. « Pour leur permettre d’avoir de l’espoir dans le monde du sport nous avons en collaboration avec la salle de Gymnastique Vital club mis en œuvre ce projet. Cette salle dispose des entraineurs qualifiés pour former des athlètes selon leur besoins spécifiques », a-t-il poursuivi.

Le porte-parole des bénéficiaires, M. Pigbéda Anicet a souligné que ce projet est une action de promotion des droits des personnes handicapées en termes d’épanouissement et de loisirs. Il a lancé un appel à d’autres bonnes volontés pour initier des projets similaires pour le plein épanouissement de la personne handicapée.

Pour la directrice de Vital club, Blakimé Nana, sa salle de sport a eu à les entraîner à avoir confiance en eux-mêmes. « Il y a eu un travail pédagogique et psychologique avant de passer à l’acquisition de la force. Nous les avons entraînés afin de montrer au monde qu’un handicap n’est pas une fin en soi. Étant handicapé on peut réaliser beaucoup de choses. Ils ont été entrainés en athlétismes, basketball, football et en haltérophilie. Parmi eux il y a une qui a représenté le Togo au JO », a-t-elle confié.

La cérémonie a pris fin par la remise d’attestation de participation aux bénéficiaires du projet.

Le président de la FETAPH, Gratien Akakpo-Noumado et président par intérim de FETOSPA,Victor Alipui ont assisté à la cérémonie de clôture du projet.

Photo de famille du comité de pilotage du projet FHAIT
Photo de famille des membres du comité de pilotage du projet FHAIT

Depuis novembre 2019, le projet ‘’Femmes Handicapées en Activité pour l’Inclusion au Togo’’ a permis la formation de 133 Groupements d’Epargne et de Crédit (GEC) au bénéfice de 2 771 personnes dont 2310 femmes et 461 hommes handicapées.

Pour le Président de la FETAPH, Gratien AKAKPO-NUMADO, œuvrer pour faciliter l’autonomie sociale et financière des femmes handicapées c’est assurer leur épanouissement intégral, et donc l’inclusion sociale de la personne handicapée dans notre pays.

Notons que  ce projet est financé  à hauteur de 842 210 €  par CBM  partenaire stratégique de l’Association pour la Promotion des Femmes Handicapées au Togo (APROFEHTO).

La FETAPH a organisé un atelier de formation de trois jours du 15 au 17 mars 2022, sur sa « Politique de sauvegarde des enfants et des adultes vulnérables’’ et les procédures de sauvegarde de l’enfant »

Cet atelier a réuni quarante-cinq (45) personnes issues du Conseil d’Administration, du personnel de la direction de programmes, des organisations membres et partenaires de la FETAPH provenant des cinq (5) régions économiques du Togo (Savanes, Kara, Centrale, Plateaux et Maritime). Parmi les participants on note dix-neuf (19) personnes handicapées et neuf (9) femmes.
Cette formation se situe dans le cadre de l’actualisation de la politique de la FETAPH en matière de sauvegarde de l’enfant et vise la création d’un environnement protecteur pour les enfants, particulièrement les enfants handicapés et vulnérables.

Cet atelier a permis aux participants de prendre connaissance du contenu de la ‘’Politique de sauvegarde des enfants et des adultes vulnérables’’ de la FETAPH, du code de conduite et des procédures de signalement des cas d’abus. Il convient de noter que le code de conduite met l’accent sur ce que le personnel et les associés de la FETAPH doivent faire et ce qui est interdit de faire aux enfants et aux adultes vulnérables.

La formation a été organisée grâce à l’appui financier de la Fondation Liliane, dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’appui à l’inclusion des enfants et jeunes handicapés dans la société.
Elle a été animée par M. KEGBAO Fousseni, Conseiller en Droit et Protection de l’Enfant à Plan International Togo.

quelques  photos de l’atelier